RECHERCHE INDÉPENDANTE · IA EMBARQUÉE
UNE IA EMBARQUÉE
QUI APPREND ET
REND SES DÉCISIONS
VÉRIFIABLES.
Un substrat déterministe pour une IA qui apprend, évolue et s’audite
Je développe un substrat de calcul déterministe, apprenant et évolutif pour construire des systèmes d’intelligence artificielle capables de fonctionner dans la durée, parfois sans connexion à Internet, tout en conservant un état vérifiable et une trace rejouable de leurs décisions.
À mesure que l’intelligence artificielle entre dans la robotique, l’industrie, les transports, la recherche et l’exploration spatiale, la compréhension, la traçabilité et l’auditabilité deviennent essentielles. Lorsqu’une IA agit sur un robot, une machine, un véhicule ou un instrument scientifique, il faut pouvoir examiner ce qu’elle a fait, comprendre les éléments qui ont conduit à sa décision, rejouer l’exécution et vérifier l’effet d’une modification, plutôt que de dépendre d’un fonctionnement entièrement opaque.
Partir des plus petites briques
Je suis parti des éléments les plus élémentaires : représentation des états, calcul déterministe, neurones, synapses, propagation, plasticité, mémoire et conséquences des actions. Je cherche à assembler progressivement ces composants sans perdre la possibilité d’examiner chaque étape.
Le projet est neuromorphique par l’une de ses trajectoires de développement, mais il ne dépend pas d’un matériel neuromorphique. Son substrat déterministe peut fournir des briques pour des logiciels, des systèmes embarqués, des robots, des simulations ou des architectures qui dialoguent avec des modèles de langage.
L’objectif est de permettre à un système de percevoir son environnement, d’en construire une représentation exploitable, d’apprendre localement, de conserver son expérience, de faire évoluer certaines connexions ou certains blocs et d’ajouter de nouvelles capacités sans recommencer nécessairement tout son entraînement.
Une intelligence conçue pour l’embarqué
La frugalité est une propriété de conception du projet. Une IA embarquée ne devrait pas mobiliser en permanence l’ensemble de son réseau : elle devrait pouvoir activer les neurones, les synapses et les blocs nécessaires à la situation présente, tout en laissant le reste du système au repos. Cette activation sélective vise à limiter le calcul, la mémoire et les ressources matérielles nécessaires à l’exécution.
Les premiers protocoles établissent déjà une activation sparse et bornée : seuls certains neurones et certaines connexions sont sollicités, la propagation est contrôlée et son coût de calcul est suivi à chaque étape. Ces résultats restent liés aux protocoles testés ; ils ne constituent pas encore une mesure générale de gain énergétique.
Le gain énergétique reste à mesurer sur des plateformes réelles. Ce que je cherche déjà à établir, c’est une architecture capable de fonctionner avec des ressources contraintes, de conserver uniquement l’état utile et de faire évoluer ses capacités sans réentraîner systématiquement l’ensemble du système.
Ce qui est déjà établi
Les travaux réalisés ont permis de développer et de tester :
- une arithmétique déterministe et bit-exacte ;
- des neurones et synapses simulés avec propagation de signaux ;
- une activation sparse et bornée, avec une propagation contrôlée et un coût de calcul suivi ;
- des mécanismes de plasticité et d’apprentissage ;
- une mémoire épisodique capable d’enregistrer, d’indexer et de rejouer des épisodes ;
- la conservation et la restauration d’états ;
- le rejeu déterministe d’exécutions vérifiées ;
- l’analyse des conséquences d’une action dans un monde simulé ;
- des outils de diagnostic et d’analyse causale ;
- des expériences sur des réseaux dérivés de données de connectome ;
- des composants testés dans des scénarios impliquant des modèles de langage.
Ces travaux ont déjà établi, sur des protocoles précis, que des calculs peuvent être reproduits au bit près, que des états peuvent être repris après interruption, que des circuits peuvent apprendre des tâches simples et que certaines exécutions peuvent être auditées après coup. Les contrôles disponibles comprennent notamment 672 codes identiques et 48 empreintes par pas identiques dans un protocole de vérification croisée.
Ces résultats ne constituent pas encore une intelligence générale. Ils forment les fondations expérimentales nécessaires pour mesurer jusqu’où une architecture apprenante, persistante et vérifiable peut aller.
Une recherche parallèle avec les modèles de langage
Les modèles de langage constituent une ligne de recherche complémentaire. Ils peuvent proposer une intention, une hypothèse, une interprétation ou une action. Le substrat déterministe peut alors fournir un cadre d’exécution, une mémoire persistante, l’observation des conséquences et une vérification rejouable.
Les expériences menées avec des modèles de langage ont déjà produit de très bons résultats dans plusieurs défis publics et travaux de recherche. Ces résultats sont vérifiables par des tiers à partir de classements, de listes officielles, de dépôts publics, de certificats et de calculs reproductibles.
Ils montrent qu’une approche combinant modèles probabilistes, recherche structurée, exploration, mémoire et vérification déterministe a produit, pour les cas présentés ici, des solutions contrôlées par des vérificateurs ou des classements publics. Ils ne constituent pas encore une preuve d’intelligence générale, mais ils m’encouragent à poursuivre la recherche sur l’articulation entre modèles probabilistes et substrat déterministe.
L’Atlas et les challenges servent notamment à étudier comment un système peut sélectionner ce qu’il observe, cartographier les problèmes rencontrés et construire progressivement une représentation exploitable du monde qu’il explore.
Défis et classements en un coup d’œil
Ce tableau récapitule les résultats publiés des défis publics. Les fiches détaillées suivent plus bas ; pour les défis d’octobre encore ouverts, il indique seulement la présence du nom dans la liste des solveurs ou des réponses correctes, sans score ni solution.
| Domaine | Défi | Résultat rapporté | Relevé / précision |
|---|---|---|---|
| ESA · SpOC 4 | Luna Tomato · Trajectory Matching | 1er au classement post-compétition · −506 077,456 | 07/10/2026 |
| ESA · SpOC 4 | Luna Tomato · Matching I | 1er au classement post-compétition · −33 567,564 | 14/10/2026 |
| ESA · SpOC 4 | Luna Tomato · Matching II | 1er au classement post-compétition · −73 799,877 | 13/10/2026 |
| ESA · SpOC 4 | Keplerian Tomato TSP · Large | 1er au classement post-compétition · 272,712 jours | 02/10/2026 |
| Empilement de cercles | Packomania · table csqv | 367 entrées sur 583 dans ma table | Table du 30/09/2026 |
| Empilement de cercles | Friedman Packing Center | 16 entrées sur 20 pour le rectangle ; plus le cercle n = 50 | Pages relevées le 11/10/2026 |
| Connectome · FlyWire Codex | Max Quasi-Cliques | Score en tête après clôture | Relevé du 07/10/2026 |
| Connectome · FlyWire Codex | Minimum Feedback Arc Set | Score en tête après clôture | Relevé du 07/10/2026 |
| Connectome · FlyWire Codex | Visual Columns | Score en tête après clôture | Relevé du 07/10/2026 |
| Connectome · FlyWire Codex | VNC Matching | Score en tête après clôture | Relevé du 07/10/2026 |
| Théorie des nombres | IBM Ponder This · septembre 2026 | 45 termes · progression non prolongeable | Liste des solveurs recalculée le 11/10/2026 |
| Puzzle mathématique | IBM Ponder This · octobre 2026 | Figure dans la liste IBM des solveurs (*) | Liste officielle · 01/10/2026 |
| Puzzle logique | Jane Street · It’s a Metric, Too | Figure dans la liste des réponses correctes | Relevé du 07/10/2026 · liste évolutive |
| Mathématiques | Graphe sans 4-cycle · 50 sommets | 181 arêtes | Vérifié le 13/10/2026 |
| Mathématiques | Kakeya discret | 0,1067652 · aire de l’union de 128 triangles minces | 3 contrôles indépendants |
| Mathématiques | Distances unitaires | 429 distances pour 121 points à coordonnées rationnelles | Vérifiées le 13/10/2026 |
| Mathématiques | Complexité entière de 2⁶¹ − 1 | 127 occurrences de 1 dans une expression exacte | Vérifiée le 13/10/2026 |
Les rangs ESA sont post-compétition et peuvent évoluer ; ils ne sont pas le classement officiel final. Les mesures des différents défis répondent à des objectifs distincts et ne sont pas directement comparables.
Mes résultats
Chaque résultat est présenté avec sa source (plateforme, table ou liste) et sa date ; le mécanisme de vérification diffère d’une plateforme à l’autre. Cliquez sur une carte pour le détail.
Agence spatiale européenne (ESA)
Sur les tableaux publics d’ESA Optimize, mon profil apparaît au rang 1 dans chacun des quatre défis post-compétition ci-dessous. Ce sont des résultats observables et datés dans ces classements ; ils ne constituent ni le classement officiel final de SpOC 4, ni une preuve d’optimalité ou une validation générale du substrat.
Synthèse des classements · SpOC 4
| Défi ESA Optimize | Rang affiché | Score / mesure affichée | Relevé |
|---|---|---|---|
| Luna Tomato · Trajectory Matching | 1er · post-compétition | −506 077,456 | 07/10/2026 |
| Luna Tomato · Matching I | 1er · post-compétition | −33 567,564 | 14/10/2026 |
| Luna Tomato · Matching II | 1er · post-compétition | −73 799,877 | 13/10/2026 |
| Keplerian Tomato TSP · Large | 1er · post-compétition | 272,712 jours | 02/10/2026 |
Source des rangs : profil public sur ESA Optimize.
Les soumissions affichées ici sont postérieures au 30 juin 2026 : les classements peuvent évoluer et ne constituent pas le résultat officiel de la compétition. Accéder aux quatre fiches ESA →
Lecture espace–temps · SpOC 4
Suivre un transfert Terre–Lune en 4D
Trois coordonnées spatiales (x, y, z) ; le temps normalisé (t/T) est codé par la couleur et le mouvement.
4D · t en couleur
Point représenté · x/D = 0,075 · y/D = 0,000 · z/D = 0,000 · t/T = 0,000
Schéma pédagogique, non à l’échelle. D est une unité graphique et T une durée normalisée, sans valeur physique. Le tracé est une courbe de démonstration : il ne simule pas la dynamique, ne valide aucune trajectoire et ne représente pas la solution classée présentée sur cette page. « 4D » désigne ici x, y, z et le temps, pas une quatrième dimension spatiale.
Sources du défi : présentation ESA sur Optimize · dépôt public ESA SpOC4.
Empilements de cercles
Deux tables tenues par des tiers : chaque empilement est exact et se revérifie.
Packomaniatable de référence : placer des cercles dans un carré367 / 583entrées de la table « csqv » issues de mon travailtable du 30/09/2026Voir le détail →
Friedman Packing Centerempilements de cercles dans un cercle ou un rectangle16 / 20entrées du rectangle, plus le cercle n = 50pages relevées le 11/10/2026Voir le détail →
Connectome de la drosophile
Quatre défis FlyWire Codex, où mes scores sont en tête après la clôture.
Théorie des nombres
Une énigme publiée chaque mois, avec sa liste de solveurs.
Mathématiques
Quatre problèmes de construction, dont la solution se vérifie en exact.
Graphe sans 4-cycle181 arêtespour 50 sommets (math-market, c4-free-50)vérifiée le 13/10/2026Voir le détail →
Kakeya discret0,1067652aire de l’union de 128 triangles minces3 contrôles indépendantsVoir le détail →
Distances unitaires429 distancespour 121 points à coordonnées rationnellesvérifiées le 13/10/2026Voir le détail →
Complexité entière de 2⁶¹ − 1127 occurrences de 1pour une expression valant exactement 2⁶¹ − 1vérifiée le 13/10/2026Voir le détail →
Documents déposés
Les dernières versions des publications ArithSpec sont disponibles sur Zenodo, avec PDF, codes et sources.
ArithSpec et articles5dépôts ArithSpec sur ZenodoZenodo, avec DOI, licence CC BY 4.0Voir le détail →
Ces résultats ont été obtenus sur du matériel accessible, détaillé dans la présentation du programme de recherche. Chaque chiffre de ce site porte sa source et sa date ; ses limites sont écrites à côté.
Lire la présentation du programme de recherche →
Des systèmes qui doivent pouvoir durer
À terme, une intelligence artificielle embarquée devrait pouvoir fonctionner localement, sans connexion permanente, conserver une mémoire utile, s’adapter à de nouvelles situations, recevoir de nouveaux blocs de capacité et rendre compte de ses décisions.
Les débouchés envisagés couvrent la robotique autonome, les machines industrielles, les systèmes embarqués, les véhicules et drones, les robots d’assistance, la simulation scientifique, les logiciels autonomes, les systèmes de sécurité, l’exploration spatiale et les architectures qui utilisent des modèles de langage.
Dans tous ces domaines, l’enjeu est le même : ne pas seulement produire une réponse, mais pouvoir établir quelles étapes ont conduit le système à agir, dans quelles conditions, avec quel état interne et avec quelles conséquences.
Une ambition à mesurer étape par étape
Ma volonté est de construire un modèle sûr, certifiable et auditable. Chaque étape est consignée : hypothèses, versions, protocoles, résultats, échecs, corrections et limites.
L’intelligence artificielle générale est l’horizon de cette recherche, pas un résultat déjà revendiqué. Le travail actuel consiste à établir, étape par étape, si un système peut être apprenant, persistant, modulaire, adaptatif, utilisable hors ligne et auditable, sans que son architecture interne doive être entièrement rendue publique.
Ce que ce site ne revendique pas
Mes travaux ne sont pas relus par des pairs ; une position dans un classement peut être reprise ; mon IA embarquée certifiable est au stade du prototype.