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L’Atlas : visualiser les problèmes et le monde de l’IA
Une IA doit pouvoir visualiser les problèmes et le monde dans lequel elle évolue : l’Atlas est cette représentation, et celle sur laquelle je construis mon IA. Il s’enrichit de chaque résultat certifié et de chaque impasse ; mes résultats aux défis ont été obtenus en les consignant ainsi. Sa part publique, l’Atlas ouvert, est en préparation ; c’est l’objet de cette page.
L’Atlas n’est pas une boîte noire : chaque entrée porte son certificat et se lit. On peut en ajouter, en retirer ou en remplacer une ; comme chaque calcul se rejoue à l’identique, l’effet d’une modification se mesure exactement : on modifie, on rejoue, on compare.
Dans la recherche mathématique et le calcul scientifique, beaucoup de travail se refait sans le savoir : un problème déjà résolu est attaqué de nouveau, une piste déjà explorée est reprise, une impasse est redécouverte. Les échecs, surtout, se perdent : ce qui n’a pas marché est rarement publié.
Je prépare un Atlas ouvert des calculs certifiés. Chaque résultat y figurera avec son certificat, vérifiable par un petit programme public. Les zones explorées sans succès y figureront aussi, sous deux formes bien distinctes : « il n’existe rien ici, et voici la preuve », ou « rien trouvé avec ce budget de calcul ». Un échec y devient une zone explorée, utile à tous.
Ce que l’Atlas rendra possible
- Ne jamais recalculer ce qui est prouvé : un résultat certifié s’emprunte, il ne se refait pas.
- Éviter les impasses : une piste déjà explorée sans succès est signalée, avec le budget de calcul dépensé.
- Repartir d’un résultat établi : chaque résultat se revérifie sur n’importe quelle machine, et un chercheur peut prolonger le travail là où il s’arrête.
- Vérifier sans faire confiance : un petit programme public contrôle chaque certificat en quelques secondes.
- Voir les liens : quand un résultat en utilise un autre, l’Atlas le montre ; si l’un tombe, on sait ce qui en dépend.
- Économiser du calcul et du temps : pour les chercheurs, les arbitres de classements et les financeurs de la recherche.
Limites
L’Atlas n’existe pas encore publiquement. Sa valeur dépendra de son adoption par d’autres chercheurs. Les méthodes qui ont conduit aux résultats ne font pas partie de l’Atlas ouvert.